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BELANGER, rose-aimée

Née à Guérin.
Formation : École des Beaux-arts de Montréal.
Médiums : Grès et bronze.
Expositions : Elle expose dans plusieurs galeries au Québec.
Collections : Collections privées et publiques, au Canada, aux États-Unis et dans le monde. L’oeuvre de Rose-Aimée Bélanger tient de la gageure : raconter une vie par le seul jeu des formes. Ses bronzes et ses grès, qui reproduisent tous des personnages, donnent en effet l’impression d’instantanés comme si l’artiste captait les traits particuliers et le geste significatif qui trahissent une existence en l’espace d’un clin d’oeil. Chacune de ses sculptures aurait une histoire à conter.

BELLEROSE, patricia

Étant peintre autodidacte, j’ai acquis mes aptitudes en peinture par la pratique et la lecture. La peinture sur le motif a été capitale dans mon apprentissage. Elle permet d’approfondir la recherche des couleurs, la simplification de la composition et la rapidité d’exécution. Mes influences sont les maîtres impressionnistes russes, américains et canadiens tel-que le Groupe des sept et Francesco Iacurto.
IMPRESSION DE RÉALISME
Ma façon de penser la peinture ne se limite pas dans les sujets et la palette de couleur, car ma signature réside surtout dans l’application de la peinture. Je travaille l’huile sur toile de lin en explorant plusieurs sujets qui me sont chers à la fois. Ma palette est universelle et j’utilise plusieurs outils, pinceaux, spatules etc., car chaque partie du tableau doit être intéressante pour les yeux. Je cherche à rendre une impression de réalisme tout en mouvement et ce en travaillant la lumière et les textures… l’huile est un médium infiniment passionnant et j’ai beaucoup de plaisir à l’explorer chaque jour.

LEMIEUX, clément

Clément Lemieux, est né en 1946 à Lévis, au Québec. Il a complété sa ceinture noire en judo, et a ouvert sa propre école dans le sous-sol de sa maison à Lévis, où il devait rencontrer sa future épouse. Ils décident alors de fonder une famille. Alors que la famille s’agrandit, Clément a commencé à s’intéresser au bois et à la fabrication de meubles pour tout le monde, en particulier sa famille. Il se détournera de l’ébénisterie, pour prendre des cours de sculpture, et perfectionner ses compétences. Il ferma son école de judo afin de devenir un artiste à temps plein, et père de 12 enfants. Tout en continuant de sculpter, il a aussi développé son talent pour la peinture abstraite ayant une grande expérience avec la couleur. Clément Lemieux est un bel exemple d’artiste canadien dont les débuts ont été assez peu orthodoxes,  mais il a su démontrer qu’il n’est jamais trop tard pour développer une passion pour l’art.

DALI, salvador

Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí i Domènech, connu comme Salvador Dalí, marquis de Dalí de Púbol, né à Figueras le 11 mai 1904 et mort dans la même ville le 23 janvier 1989, est un peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l’un des principaux représentants du surréalisme et comme l’un des plus célèbres peintres du xxe siècle.

POLSON, frank

Depuis son plus jeune âge, Frank Polson trouve refuge dans l’art, dessinant alors les castors et orignaux rencontrés avec son père sur sa ligne de piégeage. Il se dégage de ses oeuvres colorées et dynamiques une fraîcheur toute moderne. Il illustre avec force et réalisme les activités quotidiennes, la faune du Nord-Ouest québécois et la spiritualité traditionnelle toute empreinte de légendes et de transformations shamanistes. Le huard, grand plongeur du Nord et le loup restent parmi ses symboles préférés de la nature sauvage.

RIOPELLE, jean-paul

RIOPELLE jean-paul
(1923 – 2002)
Jean Paul Riopelle, peintre, sculpteur et graveur, s’est formé auprès de deux maîtres complètement différents: Henri Bisson, peintre académique pour qui même l’impressionnisme était un peu outré, et Paul-Émile BORDUAS qui se voulait à la pointe de l’avant-garde et surréaliste. Ce dernier finira par l’emporter et Riopelle se joindra au groupe des AUTOMATISTES, exposera à Montréal avec eux, en 1946 et en 1947, et signera le manifeste du REFUS GLOBAL, en 1948.

Mais déjà le coeur de Riopelle est à Paris, où il finit par s’installer. C’est là qu’il trouve sa voie, ce qu’il appelle le hasard contrôlé. Il s’associe brièvement avec les surréalistes à Paris. Il est le seul Canadien à exposer avec eux en 1947. Mais il a finalement plus d’affinités avec le groupe dit d’abstraction lyrique. Les années 50 sont celles de sa consécration à Paris (le critique Georges Duthuit s’intéresse à son travail) et en Amérique (Biennale de São Paulo en 1951 et 1955; Younger European Painters au Guggenheim en 1953; Exposition internationale de Pittsburgh en 1958 et 1961). C’est aussi la période de ses « grandes mosaïques », tableaux peints à la spatule, faits d’éléments multicolores juxtaposés de façon telle qu’ils rappellent un paysage vu des airs.

Avec les années 60, Riopelle diversifie ses moyens d’expression, touchant autant l’encre sur papier, l’aquarelle, la lithographie, le collage que l’huile. Sa peinture prend aussi plus de risques, comme s’il cherchait à se défaire de ses réussites passées pour explorer de nouvelles avenues. Les tableaux deviennent plus chaotiques et plus matiéristes, Riopelle demandant à la matière de le délivrer de la forme, de sa forme. Le grand tableau  »Point de rencontre », 1963, qu’il destinait à l’aéroport de Toronto et qui est maintenant à l’Opéra Bastille de Paris, est le chef-d’oeuvre de cette période.

À partir de 1969, Riopelle réalise plusieurs sculptures dont la fontaine du Stade olympique à Montréal, intitulée  »La joute » en l’honneur des héros sportifs de son enfance, les joueurs de hockey. En peinture, il se lance dans la série des Hiboux, et au même moment se passionne pour les jeux de ficelle inuits. En 1972, à la suite du décès de sa mère, il retourne au Québec et aménage un studio à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson dans les Laurentides. Un voyage dans le Grand Nord lui révèle des paysages noirs et blancs insoupçonnés. Il en résulte la série des Icebergs.

Pour les années 80, on parle souvent d’un « retour à la figuration » chez Riopelle, mais on pourrait dire qu’il ne s’en est jamais vraiment éloigné. Il poursuit sa série sur les Oies blanches, grandes migratrices comme lui. En même temps, il abandonne les méthodes traditionnelles de peinture pour leur préférer la bombe aérosol et procède souvent par impressions négatives, c.-à-d. qu’il projette sa couleur sur un objet qu’il retire ensuite de manière à n’en conserver la forme qu’en négatif sur la toile. L’Hommage à Rosa Luxemburg, 1992, installé maintenant au Musée national des beaux-arts du Québec, marque le point culminant de cette période et est considéré comme le testament artistique de Riopelle. C’est aussi un hommage à l’amour, à la peintre américaine Joan Mitchell qui fut sa compagne pendant 25 ans. Riopelle a vécu au Québec ses dernières années, ses ateliers étant situés à L’Estérel et à l’Île-aux-Grues, dans le Saint-Laurent, en amont de Québec.

FANTONE, elisabetta

Née et élevée à Montréal, c’est au secondaire qu’elle découvre sa passion pour les arts. À l’âge de 15 ans, elle joue pour la première fois dans une pièce de théâtre et gagne un prix pour sa performance. Déterminée et pleine d’énergie, elle commence à prendre des cours de chant, de danse et d’art dramatique. À 17 ans, elle suit des cours d’art créatif au collège et, un peu plus tard, elle obtient son diplôme en design d’intérieur. Au fils des années, constamment animée d’une grande soif d’apprendre, Elisabetta suit de cours d’Espagnol et d’Allemand, de création de meubles et s’inscrit même à l’école de joaillerie de Montréal où elle s’initie à la création de bijoux exclusifs ! Toujours passionnée par l’art dramatique, elle s’exerce avec des professionnels afin d’améliorer son jeu. À l’heure actuelle, Elisabetta a déjà concrétisé plusieurs projets, mais c’est en 2006, avec sa première expositions « Visage Divers », qu’elle accède a une grande visibilité en tant qu’artiste-peintre. En 2007, sa chanson « Feel », re-mixée par MC Mario, se place en 2ième position du palmarès top 10 Mixdown puis, en 2008, elle publie son livre : « journal intime d’une lofteuse. ». Elle a tourné plusieurs vidéo-clips, a interprété une grande variété de rôles pour la télévision et le grand écran. Raffinée, distinguée et dotée de multiples talents, elle apparaît comme une des personnalités les plus avant-gardistes du Québec.

BROUILLETTE, diane

Diane Brouillette est née à Valleyfield en 1960 et a acquis une solide formation en art. Détentrice d’un baccalauréat en arts visuels (1985), elle étudie la gravure à Grenoble (France) et obtient une bourse du Conseil des arts du Canada (1989) afin de parfaire ses techniques à L’Académie des beaux-­arts de Florence en Italie. Ses oeuvres sont présentes dans un grand nombre de collections privées et publiques.

Diane Brouillette peint et expose professionnellement depuis près de 30 ans. Elle est reconnue au-­delà de nos frontières pour ses natures mortes exécutées avec un réalisme si particulier que ses sujets vibrent et s’animent. Depuis quelques années, l’artiste, laissant libre cours à la puissance de son imaginaire, donne un souffle nouveau à son iconographie. Ses personnages, solitaires, figés sur la toile, émergent d’un monde bien ancré dans le rêve, l’inconscient et l’intime. Seuls les mains et les visages sont en exergue. Comme ses natures mortes, ses nouvelles toiles sont exécutées avec le même sens raffiné du détail et la même richesse de la matière et de la lumière. Diane Brouillette se dévoile et pourtant ses personnages gardent leurs secrets, derrière un masque, leurs mains ou leurs paupières baissées. Est-­ce ce paradoxe qui captive tant le spectateur en quête d’une réponse?

Ref: communiqué de presse
Annie Reynaud 2013/11